L'anglais en micro-crèche

Crèche enfants
Portrait de adminkok
Posté par adminkok le 29 avril 2021

Koala Kids Tours

Sandra Moroy, en collaboration avec Pauline Couty

En micro-crèche, l'anglais n'est pas un apprentissage

PORTRAIT

Sandra est Irlandaise. Elle est arrivée en France en 1991. De ce fait, elle est complètement bilingue. Elle travaille au sein de la micro-crèche Koala Kids depuis 5 ans. Une vraie richesse pour la structure car Sandra parle quotidiennement anglais avec les enfants, les parents et les professionnelles.

"L’idée c’est de faire découvrir cette langue à l’enfant dès son plus jeune âge. Tout cela, sans aucune pression. Le but n’est pas d’en faire des petits génies bilingues. Il s’agit juste de les éveiller à cette langue au plus tôt."

Sandra

"Je vois le bénéfice de cette approche respectueuse et ludique de l'anglais (IRL) au sein de notre micro-crèche. Respectueuse car c'est une native qui transmet avec bienveillance une partie de ses racines avec les enfants. Ludique car il n'y a pas d'objectif d'apprentissage. Ici il s'agit d'une première approche de l'anglais, d'une sensibilisation auditive et orale à l'anglais."

Pauline

S'éveiller à l'anglais des touts-petits

Quelle est l'utilité de pratiquer l'anglais en crèche ?

L'objectif principal est le partage d'une culture parfois inconnue.

Lorsque l'anglais est utilisé de façon permanente l'enfant va développer une acuité auditive. Ainsi, il se familiarise très rapidement avec l'accent de la langue. Et comme nous savons que les tous petits sont des éponges, ces sonorités vont l'imprégner. C'est ce qu'on appelle la plasticité auditive. Plus grand, l'enfant pourra développer une facilité pour cette langue déjà rencontrée.

La pratique de l'anglais va également être un outil en plus à disposition de l'enfant pour s'exprimer. Il arrive régulièrement qu'un enfant utilise un mot en anglais, plutôt qu'en français pour exprimer un besoin, une émotion... Contrairement aux idées reçues l'introduction d'une seconde langue ne va pas retarder l'apprentissage de la première mais la soutenir.

En pratique...

L'anglais est naturellement omniprésent dans les échanges du quotidien et dans le jeu. Nous n'avons pas de moment réservé à l'anglais. Au même titre que le français des temps de comptines sont par exemple proposés.

"La phase de compréhension est rapide, l’oralisation, quant à elle, est différente. Ils ne vont pas faire de phrases en anglais mais ils vont verbaliser des mots isolés en disant par exemple : « il y a un dog dans la rue », « je voudrais manger une apple »"

Article Crèchehappy

"Non Sandra, on dit pas "car", on dit "voiture"".

Roméo, 3 ans